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Atelier de découverte des Facteurs Organisationnels et Humains : preventica 2019

A l’occasion du salon Preventica à Marseille le 8 et 10 octobre 2019, David Pesme a animé un atelier de 30 minutes pour permettre aux participants de découvrir comment Cooper’activ approche la prévention des accidents du travail et permet aux organisation d’aller au delà d’une approche conventionnelle,

Cette approche par les FOH peut-être mise en lien avec la courbe de Bradley, développée en 1994 par Vernon Bradley dans le groupe  canadien DuPont, permet d’appréhender facilement les changements de mentalité et de comportement nécessaires pour développer graduellement une culture de sécurité .

La courbe de Bradley se découpe en 4 étapes ou stade d’avancement dans la culture sécurité. Ces étapes définissent l’implication et l’état d’esprit des collaborateurs lorsque qu’ils sont en situation, et permet d’évaluer le pouvoir à agir sur la situation

  • Stade réactif : Les collaborateurs ne se sentent pas concernés. Ils agissent plus par instinct et considèrent que les accidents sont inévitables.« Il faut faire attention quand on travaille
  • Stade de dépendance : La sécurité s’apparente à l’obéissance. Les collaborateurs pensent que la sécurité consiste à suivre les règles élaborées par la hiérarchie. Le nombre d’accidents diminue et la direction considère que la sécurité pourrait être contrôlée « si seulement les gens suivaient les règles »
  • Stade d’indépendance : Les collaborateurs se responsabilisent. Ils prennent conscience des enjeux de la sécurité . Que ces enjeux sont importants pour leur santé et leur sécurité, qu’ils peuvent améliorer la situation par leurs propres actions, ce qui réduit davantage le nombre d’accidents.
  • Stade d’interdépendance : Les collaborateurs sont dans l’appropriation ; ils deviennent acteurs de leur propre sécurité et de celle de leurs collègues. Ils ne prennent pas de risques. Ils appréhendent la sécurité comme une question collective et discutent activement avec les autres pour comprendre leur point de vue. Ils estiment qu’une véritable amélioration n’est possible que s’ils agissent comme un groupe et que l’absence totale de blessures est un objectif réalisable.

 

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